Nicolas Gut

jeudi 9 février 2017

Les tendances 2017 du web design

IHM UI UX – # # # # # # #

A garder en tête, au moins pour l’année à venir.

– Définitivement, c’est la fin du web design traditionnel. On parle maintenant de « experience design ».

– Les interfaces conversent avec l’utilisateur.

– Les Gifs et les animations s’étendent aux phases de design pour mieux illustrer l’expérience.

– Le design responsif maintient son hégémonie grâce son efficacité indiscutable dans la gestion des écrans multiples.

– Le web design est minimaliste et permet à l’utilisateur d’aller droit au but. Gain de place, plus de simplicité et d’efficacité.

– La data visualization est toujours plus la vraie priorité compte tenu de l’importance de l’analyse des données et la diffusion de messages toujours plus complexes. Merci le big data.

– On ne fait plus son marché dans les banques d’images, on vend de l’authenticité avec de vraies personnes, de vrais vidages, de vraies photos.

– Le material design. Parce que c’est Google qui l’a dit. (Si vous sortez de léthargie, c’est par ici)

– Le scroll infini. Mais avec un peu plus de finesse et moins d’ennui.

– 2017 écrit encore plus gros que 2016 pour assurer le « Wow effect ».

Source

lundi 27 juin 2016

Rappel : les 10 règles de base de l’UX mobile

IHM UI UX – # # # # #

Si pour certains je vais donner le sentiment d’enfoncer des portes ouvertes, pour d’autres – et ils ne sont pas minoritaires – il est bon de rappeler ces quelques points à garder en tête lorsque l’on parle d’UX mobile.

1. La taille minimum des éléments d’interaction, d’une quarantaine de points pour permettre de taper du doigt confortablement.

2. Evitez les zones inutilisables, liées à la taille du pouce et aux mouvements qu’il peut faire pour balayer l’écran. Quelles sont ces zones ? Testez-vous même avec votre pouce et votre mobile.

3. Le mobile permet nombre d’activité, dont la principale, répondre à un appel. Il est important de s’assurer que l’on peut interrompre l’usage de l’application et y revenir sans recommencer à 0.

4. Testez l’UX mobile dès que possible, sans attendre sa mise à disposition publique. Il est plus compliqué de faire revenir l’utilisateur après un échec.

5. Allez droit au but, quitte à proposer des compléments si l’intérêt de l’utilisateur le nécessite. Il est dommage de tester la patience et l’endurance de l’utilisateur en le noyant sous des informations et des fonctions qui ne sont pas prioritaires.

6. Préférez les éléments d’UI natifs (j’y reviendrai ultérieurement)

7. Ne développez pas à nouveau des fonctions/services existants, comme celles proposées par le système d’exploitation (GPS, APN, partage, login…)

8. Evitez les impasses, ou zones mortes, comme les CGU, les politiques de confidentialité, les contenus-qui-n’allaient-pas-ailleurs. Ces pages ont tendance à perdre l’utilisateur et pourraient le détourner de l’objectif principal.

9. Soignez la performance. L’utilisateur en situation mobile à une patience très fortement réduite. La moindre seconde de trop dans le chargement du contenu, de réactivité à une action, est un risque de lassitude que vous ne voulez pas courir. Il est donc impératif de se pencher sur l’ensemble des facteurs qui peuvent venir fragiliser votre app/site.

10. La navigation. Evidemment. Mais pas si évident à optimiser. Posez-vous plutôt de fois qu’une la question de l’obligation d’utiliser tel ou tel élément de navigation (non, on n’utilise plus de hamburger dans une app), si tel ou tel contenu doit être impérativement accessible depuis l’écran principal. Si c’est le cas, réfléchissez bien à la position à l’écran.

En gardant tout ça en tête, le travail d’UX mobile n’en sera pas plus simple, mais assurément plus efficace.

5 UX Tips to consider on a mobile (Part One)
Another 5 UX tips to consider on a mobile (Part 2)

mardi 7 juin 2016

Progressive web apps – la revanche du web sur les applications

Applications – # # # # # # # #

Si Wired prévoyait la mort du World Wide Web au profit d’un accès à internet exclusivement via application, c’était sans compter sans la capacité du WWW à renaître de ses cendres (encore chaudes) et à se réinventer constamment pour répondre au besoin de l’utilisateur.
La notion de Progressive web apps correspond à cette dernière mutation du web. Alex Russell en liste les attributs :

Responsive: to fit any form factor
Connectivity independent: Progressively-enhanced with Service Workers to let them work offline
App-like-interactions: Adopt a Shell + Content application model to create appy navigations & interactions
Fresh: Transparently always up-to-date thanks to the Service Worker update process
Safe: Served via TLS (a Service Worker requirement) to prevent snooping
Discoverable: Are identifiable as “applications” thanks to W3C Manifests and Service Worker registration scope allowing search engines to find them
Re-engageable: Can access the re-engagement UIs of the OS; e.g. Push Notifications
Installable: to the home screen through browser-provided prompts, allowing users to “keep” apps they find most useful without the hassle of an app store
Linkable: meaning they’re zero-friction, zero-install, and easy to share. The social power of URLs matters.

Lire Progressive Web Apps: Escaping Tabs Without Losing Our Soul

lundi 6 juin 2016

Recyclage artistiques des bots virtuels de Ashley Madison

IHM UI UX – # # #

Plus proches de 3615 Ulla que du film Her ou encore des prostituées de la série Äkta människor, les bots virtuels du site de rencontres adultéres Ashley Madison font l’objet d’une opération de recyclage par 2 artistes suisses.

L’entreprise n’utilise pas le mot « bot » dans sa communication interne, mais celui d’« Engagers » (entraîneuses) ou d’« Angels » (anges). Ce dernier terme semble particulièrement approprié, ces « anges » étant souvent créés à partir d’images de profils abandonnés et d’autres données de comptes « morts » provenant de sites de rencontres. Ces bots avançaient littéralement masqués, usant largement d’une option du site qui permet de superposer un loup sur l’image de son profil afin de l’anonymiser.

En savoir plus : La deuxième vie des « escort girls virtuelles » du site de rencontres Ashley Madison